Spiderman et la disruption

Au début des années 1960, Marvel vivote en publiant des bandes dessinées de seconde zone. Puis, en l’espace de trois ans, la maison d’édition américaine va produire Spider-man, Iron-man, les 4 Fantastiques, Thor et l’incroyable Hulk : l’engouement est immédiat, et ces comics vont se vendre à des millions d’exemplaires. Comment expliquer une créativité si soudaine et un triomphe si rapide ? Si tout succès éditorial comprend une part de mystère, nous pourrions néanmoins analyser la réussite de Marvel comme le résultat de ce que nous appelons aujourd’hui la disruption...

 

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